Nous consulter

Chambéry

Du bois, du verre et du rêve

Que serait-il advenu de ce charmant jardin si ses propriétaires avaient abandonné l’idée de faire construire ? Il aurait été vide. Désespérément vide ! La voilà, l’insoutenable vérité ! Car après tout, qui aurait cru qu’un terrain escarpé comme celui-ci serait en mesure d’accueillir une maison si grande et si complexe ? SCMC s’est sans aucun mal convaincu du contraire, sautant sur l’occasion pour transformer l’obstacle en atout avec la même pêche qu’un champion d’aïkido. Le constructeur s’en est d’ailleurs donné à cœur joie, profitant de cette étrange configuration pour créer une maison hors du commun…

Maison SCMCMaison bois aux tons chaleureux et aux lignes impeccables, cette réalisation signée SCMC rejette toute forme d’ostentation. Ici, c’est le goût pour l’authenticité qui prime. Construction sur mesure, la villa est recouverte de bois. Et pas de n’importe lequel ! Munie d’une robuste ossature d’origine végétale, ses façades sont habillées d’un bardage « red cedar » ; du thuya originaire d’Amérique du Nord. Réputée pour sa légèreté et ses propriétés quasi imputrescibles, l’essence noble aux couleurs intenses évoque un sentiment de plénitude, venant crédibiliser au passage la qualité de l’ouvrage. Le faible poids du composant constitue un atout extraordinaire qui donne lieu à l’expression d’une liberté architecturale tangible dans l’habitat de 169 m2 utiles. Des choix singuliers ont alors été mis en pratique pour commander aux cloisons de se faire discrètes et au bois d’assumer sa profusion. Résultante de l’opération, une myriade de demi-niveaux hiérarchise la résidence de pied en cap. Caractérisés par des espaces importants, un foisonnement d’ouvertures se dessine sur les façades et le toit de façon à laisser la lumière s’engouffreren abondance. En conséquence, la maison profite sans compter de vues dégagées sur les massifs qui cernent Chambéry. Mais l’usage du verre a lui aussi guidé la réflexion architecturale. De-ci de-là, de grandes vitres viennent épouser les formes des balustrades qui ornent escaliers et demi-niveaux, délimitant discrètement l’espace tout en sécurisant l’habitat. Les poutres sillonnent les murs immaculés de l’édifice, la charpente est laissée à vif ; le message est clair. La construction se veut stable, réconfortante et chaleureuse. Malgré la pluralité des formes et des ambiances, l’équilibre qui règne s’inscrit de façon globale, accentué par l’implacable géométrie de l’ossature bois. Mais le matériau ne limite pas sa présence qu’à l’armature de l’édifice. Mobilier, cadres de fenêtres, plancher du 1er étage ; le bois s’impose par des notes aériennes, mobiles, et pourtant pas dénuées d’une certaine harmonie. Excellent isolant naturel, il accroît les performances thermiques de l’habitat, réduisant du même coup sensiblement la consommation énergétique. De plus, orientée au sud et armée de baies vitrées et de fenêtres de toit, la maison bois optimise l’apport solaire, ce qui lui permet de combler une partie considérable de ses besoins en chauffage. Les espaces pour loger ses autochtones, agrémentés par une ventilation contrôlée, sont d’ailleurs composés comme suit. Pas moins de trois chambres, parmi lesquelles se joint une suite parentale munie d’un dressing et d’une salle de bains. À cela s’ajoute une immense pièce de vie de plain-pied qui ouvre sur une terrasse, mosaïque anthracite composée de larges dalles. Cet espace de plaisance qui domine le jardin est orné d’un muret dont la hauteur diminue à mesure que la déclivité du terrain s’accentue sur les flancs de la maison. Alors que la pente aurait pu être une embuche au projet, le constructeur a su tirer parti de cette configuration particulière. À la fois socle de l’habitation et de la terrasse, le sous-sol de 98 m2 fait également office de garage double. Efficacité, confort et fonctionnalisme, ce sont des principes similaires qui régissent l’aménagement intérieur ; sublimé par l’omniprésence du bois. L’escarpement du terrain est par ailleurs la principale raison qui a motivé le choix des demi-niveaux qui fondent la singularité de la maison. En conséquence, l’illusion est jetée. Les espaces se fondent les uns dans les autres, les limites s’estompent, les chambres sont irrémédiablement attirées vers le ciel et la mezzanine ; gorgée de lumière, constitue le point d’ancrage de ces volumes disparates.

Rédigé par : , Edité par : GNC Communication, Créé le : 30-09-2014 , Mise à jour le : 30-09-2014

Maison SCMC

Maison SCMC

Maison SCMC

Contacter l'agence



* Protection des données personnelles
scmc-maisons-ossature-bois-chambery

SCMC Maisons Ossature Bois
Le Polygone 1 - 30, allée Albert Sylvestre
Chambéry